Le samedi 7 Novembre - Chagny - Théâtre des Copiaux

A partir de 15 Heures

Diffusion du film "La ronde" de Blaise PERRIN (54 mn-V.O.).


La Ronde suit Yukio Shige, un ancien policier à la retraite, qui depuis quinze ans consacre sa vie à lutter contre le phénomène du suicide sur les falaises de Tojinbo. Cette petite station balnéaire, située sur la côte nord-ouest du Japon, est réputée pour la beauté de ses couchers de soleil mais aussi pour être le deuxième lieu du pays en nombre de suicides. Le temps d’une ronde, la dernière de la journée et la plus délicate, Yukio Shige dévoile la réalité paradoxale de Tojinbo, ville touristique le jour et théâtre macabre la nuit.

Diffusion du film "Détail - Roman Opalka" de Christophe LOIZILLON (25 mn).

L'artiste Roman Opalka explique la démarche de toute sa vie. « Je compte, j'écris de manière continue, je peints à l'infini sur des toiles de même dimension. Les chiffres sont toujours peints à la peinture blanche avec un pinceau sur des fonds unis, partant du noir et devenant à chaque toile de plus en plus clair ; se dirigeant vers le blanc, vers l'invisibilité absolue, qui durera si elle est atteinte, jusqu'à la fin de ma vie. » Le concept artistique d'une confrontation obsessionnelle avec le temps qui passe ; l'intensité d'une journée particulière du peintre où il va inscrire le nombre quatre millions. 

En présence de Pietro Sparta, galeriste à Chagny

A partir de 20 Heures

Diffusion du film "les Pieds" de Christophe Loizillon (26 mn).


Le 21 juillet 1969, le réalisateur a quinze ans et voit le premier homme poser son pied sur la lune. Il rêve qu’en l’an 2000, il ira sur la lune.
Sentant l’impossibilité de réaliser son rêve, il décide en 1999 d’aller à la rencontre de quelques pieds inconnus sur cette terre, au Mali, au Japon, en Palestine et en France.

Diffusion du film "Festins imaginaires" de Anne GEORGET (70 mn).

Pour combattre la faim, mais également pour se défendre de la déshumanisation à l'oeuvre dans les camps nazis, des déportés rêvaient de nourriture, dressaient des listes d'aliments et s'adonnaient à des « festins imaginaires ». Ce fut le cas de Mina Pächter, dont le recueil de recettes composé avec d'autres femmes tchèques en déportation a inspiré à Anne Georget un documentaire original (Les Recettes de Mina, Terezin 1944), suivi d'un livre (Les Carnets de Minna, paru aux éditions du Seuil). Elle questionne aujourd'hui dans un nouveau documentaire le sens et les implications de cette forme de résistance en milieu concentrationnaire, de Terezin ou Dora à Kawazaki, en passant par Potma, en Sibérie.


Le Dimanche 8 Novembre - Chagny - Théâre des Copiaux

A partir de 15 Heures

Diffusion du film "Tant que les murs tiennent" de Marc PERROUD (52mn).


Rhodiacéta 2014, un site industriel oublié à l’entrée d’une ville. Abandonné depuis bientôt 30 ans, il est devenu le théâtre clandestin de générations de tagueurs, photographes et autres argonautes qui hantent l’endroit. En s’appuyant sur son parcours social et militant, le film montre et fait entendre ce qui résiste dans cette structure monumentale vouée à la démolition. D’hier à aujourd’hui, il est question d’occupation : celle de la grande grève de 1967 qui entraina la formation du groupe Medvedkine, puis, après la fermeture de la filature en 1981, celle d’une population hétéroclite et clandestine bénéficiant là d’un "espace libre", et enfin, celle des murs sur lesquels se déploient des peintures sans cesse renouvelées. Nous dresserons le portrait de cette friche emblématique, à travers ces “gens de l’intérieur“, ces gens d’aujourd’hui mais aussi avec ceux qui l’ont côtoyé, qui l’ont vécu, qui y ont travaillé et qui, par le souvenir, le vivent encore.

Diffusion du film "A bientôt j'espère" de Chris MARKER et Mari MARRET (40mn).

En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta qui font partie d'une chaîne d'usines de textiles dépendant du trust Rhône-Poulenc. Cette grève a pris un aspect inhabituel par son refus de dissocier le plan culturel du plan social. Les revendications mises en avant ne concernaient plus seulement les salaires ou la sécurité de l'emploi, mais le mode de vie que la société imposait, impose à la classe ouvrière.


Le Lundi 16 Novembre - Corpeau (Salle des Fêtes)

A partir de 20 Heures

Diffusion du film : "Une si longue peine" de Stéphane Mercurio (26 mn)


Pour la pièce de théâtre qu’il met en chantier, le metteur en scène Didier Ruiz rencontre pour la première fois des anciens détenus longues peines et leur famille. Dans l’intimité d’une salle de répétition, ils s'expriment sur la façon dont la prison s'est inscrite dans leur chair.

Diffusion du film : "Manuela" de Emilio Belmonte (52 mn)
Ce film décrit le parcours de Manuela Bolegue, jeune femme d'origine centre-africaine arrivée à Chenôve à l'âge de 10 ans et aujourd'hui danseuse professionnelle qui évolue sur les plus grandes scènes de danse Hip Hop. Mais rien n'est jamais acquis et pour vivre de son art, il faut souvent tout lui sacrifier. Un sacerdoce que Manuela vit avec passion et enthousiasme, tant la danse a été et reste le grand bonheur de sa vie. Manuela nous livre l'intimité d'un travail quotidien, raconte son parcours étonnant et exemplaire, indissociable du groupe Figure2Style.


Le Mardi 17 Novembre - Fontaines (Salle St Hilaire)

A partir de 20 Heures

Diffusion du film : "L'année du robot" de Yves Gellie (31 mn)


Au croisement de l’art et de la science, L’Année du robot traite de l’être humain et de son double artificiel, le robot. Telle une série d'archives détaillant les premiers contacts et dialogues entre un robot et des êtres humains, le film étudie le phénomène de la dissonance cognitive, infime et mystérieux espace relationnel qui se déploie entre ces deux acteurs.

Diffusion du film : "Ils font du foin" de Dominique Garing (52 mn)
Le foin, c'est de l'herbe en conserve, la base de l'alimentation des vaches quand la neige remplace les fleurs. Sans cette réserve de nourriture, impossible de passer l'hiver. Alors pour faire du foin, on fauche, on retourne, on andaine, on presse, on bottelle, on emballe tout au long de la belle saison. 
Ils font du foin, c'est le témoignage de paysans sur cette activité bien particulière que sont les foins. Du printemps à la fin de l'été, ils surveillent le temps. Beaucoup de soleil et du vent, c'est tout ce qu'il faut mais la météo est parfois capricieuse. La période peut être stressante. Pour les agriculteurs, une saison des foins ratée et c'est leur exploitation qui est mise en péril ; un foin mal séché et c'est le risque d'incendie de la ferme. 

En présence du réalisateur Dominique GARING 


Le Jeudi 19 Novembre - Chaudenay (Salle des Fêtes)

A partir de 20 Heures

Diffusion du film : "Roubaix, la nouvelle face du pile" de Ghislaine Buffard (51 mn)

une production Premières Lignes avec la participation de France Télévision
La municipalité de Roubaix a mis en vente des maisons à un euro pour revitaliser et transformer le Pile, l’un des quartiers les plus déshérités de l’une des villes les plus pauvres de France.
Un laboratoire inédit de la politique de la ville qui vise une profonde évolution sociétale. Mais à quel prix pour les populations les plus fragiles ?
Pendant un an, la réalisatrice Ghislaine Buffard a filmé la transformation du quartier. Aminthe, institutrice, Émilie, architecte, Romain, commerçant, s’apprêtent à acheter une maison pour le prix d’une baguette de pain.

Diffusion du film : "Watt the fish" de Dorian Hays et Emerik Missud (50 mn - V.O.)

Une terrible bataille se déroule en Mer du Nord. Face à des ressources marines dévastées, les pêcheurs artisans de toute l’Europe rejoignent la lutte des militants écologistes contre la pêche électrique. Ensemble, ils vont combattre de puissants lobbys industriels pour faire interdire cette méthode de pêche aussi efficace que destructrice. Watt The Fish vous emmènera des ports de pêche aux couloirs du Parlement Européen pour raconter l'histoire de citoyens ordinaires qui se battent sans relâche pour préserver à la fois leur métier et la vie sous-marine


Le Mardi 24 Novembre - Santenay (Salle des Fêtes)

A partir de 20 Heures

Diffusion du film :"Swatted " de Ismael Joffroy-Chandoutis (21 mn - V.O.)



Des joueurs en ligne racontent leurs difficultés à échapper au "swatting", un phénomène de cyber-harcèlement qui menace leur vie à chaque partie. Les événements prennent forme à travers des vidéos youtube et des images vectorielles issues d'un jeu vidéo.

Diffusion du film :"Pierre Vaux, les flammes de l'injustice" de Eric Nivot (52 mn)

Pierre Vaux est un instituteur qui se voit nommé en 1844 dans le petit village de Longepierre, en Saône-et-Loire. Très tôt, il se fait remarquer par ses idées républicaines. Mais, en 1851, éclate une longue série d'incendies criminels qui ravage les trois quarts du village, créant une véritable panique dans la population. Le maire de l'époque, Gallemard, auteur avéré de la plupart de ces incendies, parvient à faire accuser et condamner Pierre Vaux aux travaux forcés à perpétuité. L'instituteur est conduit au bagne de Cayenne où il mourra en 1875. l'histoire de Pierre Vaux est donc celle d'un terrifiant crime judiciaire'.


Le Jeudi 26 Novembre - Chaudenay (Salle des Fêtes)

A partir de 20 Heures

Diffusion du film :"Panthéon discount" de Stéphane Castang (14 mn)



Et si une machine pouvait un jour guérir toutes sortes de maladies graves ? Un film d’anticipation sur les conséquences financières de ce « progrès » technologique, sur la marchandisation de la médecine et de l’humain.

Diffusion du film :"Sauvages, au cœur des zoos humains" de Pascal Blanchard et Bruno Victor-Pujebet (90 mn)
De 1810 à 1940, des hommes ont exhibés d’autres hommes en les présentant comme des sauvages ou des monstres dans de véritables zoos humains. Plus d’un milliard et demi de visiteurs ont découvert trente-cinq mille exhibés à travers l’Europe et dans le monde entier, lors d’Expositions universelles ou coloniales, dans des zoos, des cirques ou des villages indigènes reconstitués. Pour la première fois, un documentaire fait ressurgir ce pan oublié de l’histoire de l’humanité pour mieux comprendre la façon dont nos sociétés se sont construites en fabriquant lors de grandes fêtes populaires, une représentation stéréotypée de l’ « Autre » pour légitimer la domination coloniale.


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